Pour mener à bien leur but, ils se font aider par sept autres chevaliers français :

-        Payen de Montdidier (appelé aussi Nivard)

-        André de Montbard (oncle de Saint Bernard)

-        Archambaud de Saint-Aignan

-        Geoffroy Bisol

-        Gondemare

-        Geodefroy

-        Roral

Vers 1118, ce groupe de chevaliers créent une milice indépendante qui s'appellera « Militia Christi ».

En 1120, le roi de Jérusalem, Baudouin II, convoque le concile de Naplouse, ce qui conduit les neuf chevaliers à prononcer les vœux religieux, et durant 9 années, l'ordre initial comptera 9 membres vivant sous la règle des Augustins. La milice porte alors le nom des « Pauvres chevaliers du Christ ».

Peu après, Baudouin II, roi de Jérusalem, leur offre de loger à l'emplacement de l'ancien Temple de Salomon, d'où le nom qu'on leur donnera par la suite les « Templiers ».


En 1125, le comte de Champagne, Hugues 1er, renonce à son titre et le lègue à son neveu Thibaud de Blois. Ainsi libéré de ses obligations, il rejoint la Palestine et s'enrôle dans la milice des pauvres chevaliers du Christ. De suzerain d'Hugues de Payns, il devient son vassal.

Pour pouvoir rivaliser avec les « Hospitaliers », déjà présents en Terre sainte depuis près d'un demi-siècle, la nouvelle milice a besoin d'être reconnue par le pape et par de nombreux souverains occidentaux. Pour cela ils font appel à Saint Bernard de Clairvaux, grand théologien français de l'époque.


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